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Bilan de l’Année Scolaire et Universitaire 2009 – 2010  L’année scolaire et universitaire qui vient de s’achever a été relativement calme. Aussi, tranche – t –elle nettement avec le climat social gravement délétère des cinq dernières années. L’explication d’une telle situation dont il faut se réjouir, réside moins dans un hypothétique changement de comportement politique du gouvernement que dans le sens élevé de l’esprit de responsabilité devant l’intérêt national du mouvement syndical enseignant en général, du CUSE en particulier.
En effet faut-il le dire en le condamnant, le gouvernement une fois de plus n’a pas respecté l’application des points essentiels des protocoles d’accord qu’il a signés avec les syndicats d’enseignants. Mais encore, son engagement devant tous les autres partenaires à Saly II à organiser « le forum sur le statut de l’enseignant » est demeuré lettre morte. Dans ces conditions potentiellement conflictuelles, n’eussent été l’esprit de responsabilité et le sens élevé de l’intérêt national des syndicats, tout était possible.
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Le Sudes rappelle à l’Etat ses engagements
Le respect et «l’application à temps» de l’ensemble des engagements souscrits par le gouvernement vis-à-vis des syndicats sont la condition sine qua none de la stabilité de la prochaine année scolaire et académique, a prévenu le Syndicat unique et démocratique des enseignants du Sénégal (Sudes).
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CONTRE LA MODIFICATION DU CODE DU TRAVAIL ET POUR L’APPLICATION DE L’ACCORD TRIPARTITE |
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La lutte syndicale La Csa, La Fgts et l’Uts sonnent le pas de charge
Faire de la prochaine fête internationale du travail un « 1e mai de rupture face à la précarisation de l’emploi ». Voilà l’initiative conjointe que la Confédération des syndicats autonomes du Sénégal (Csa), la Fédération générale des travailleurs du Sénégal (Fgts) et l’Union des travailleurs du Sénégal (Uts) entendent réaliser, par le biais d’une mobilisation de masse destinée à fédérer toutes les forces syndicales |
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Mamadou Diouf, Secrétaire général du Sudes |
Article publié dans l'édition du Vendredi 30 avril 2004 du journal Le Quotidien
 Il arpente les rangs du Sudes depuis 1979. Aujourd’hui, il dirige le syndicat après la disparition de I ba Ndiaye Diadji. Mamadou Diouf, leader syndical, n’en demeure pas moins un homme dont la simplicité frappe. Un homme effacé mais armé d’une forte conviction : le combat pour l’école sénégalaise. Ce combat, il le mène sur le terrain syndical et entend aller jusqu’au bout. Ainsi il cite comme étant sa référence en la matière, entre autres, son prédécesseur Iba Ndiaye Diadji, Moussa Bayo du Sudes, décédé au cours d’une réunion. Mort donc au combat. |
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La Confédération des Syndicats Autonomes, conformément au mandat de ses instances va engager l’action pour obtenir du Gouvernement et du patronat, les réponses attendues aux préoccupations des travailleurs et de leurs familles. Aujourd’hui encore, malgré les effets d’annonces, nous attendons la baisse effective des prix des denrées de première nécessité. Les coupures intempestives d’électricité continuent de rendre la vie impossible aux ménages, installent l’insécurité dans les quartiers et gênent de façon considérable le fonctionnement des entreprises et services. Pourtant c’est à ces moments précis que le coût des factures d’électricité est le plus élevé. |
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